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L'actualité de Saint-Benoît et des environs
Décembre 2008
:

Nouvelles de la Communauté de Communes (2) :

Début

- La Communauté de Communes,
dites "de la marche occitane", a élu son bureau.
Le résultat n'a pas plu à tout le monde !
(article du 20 décembre 2008, corrigé le 28 décembre 2008)
Marche ou crève !

Ça y est, la Communauté de Communes dite "de La Marche Occitane" existe enfin.
En tout cas, lors d'une première réunion, officielle mais non publique (étrange), qui se déroula le vendredi 19 décembre en fin de journée à Saint-Benoît-du-Sault dans la salle 12 de l'ancien collège
(et pas à Roussines comme nous l'écrivions précédemment sans vérifier nos notes. Pan sur le bec !), la composition du bureau a été votée.
S'il n'y avait que 17 délégués pour les 10 communes, c'est que le mode de répartition des représentants de celles-çi se fait au prorata du nombre d'habitant, à plus de mille = 3, de 500 à 1000 = 2, moins de cinq cent = 1 !
Ainsi Chaillac en avait trois (c'est la seule) 5 communes en ont deux, et 4 en avait un.

Il fallait pourtant que ce vote ai enfin lieu puisque tout devait se régler avant la fin 2008, les transferts de compétences dont la communauté serait maintenant responsable ayant déjà fait l'objet d'âpres discussions. D'autant plus que du fric était en jeu !
Tout le monde pensait que la messe était dite puisque Gérard Mayaud, conseiller général et maire de Chaillac, qui était le maître d'oeuvre de cette nouvelle inutilité administrative soutenue par les services de l'État, et qui avait tout fait pour qu'aucune commune du canton ne rejoigne la communauté Brenne/Val-de-Creuse et les communes du canton qui en font déjà partie, avait posé sa candidature.
Mais il avait un adversaire dans cette élection : Phillipe Gourlay, maire de Roussines.
Et c'est cet adversaire qui fut élu président...

Du côté de Chaillac, un pied du sapin de Noël ne se verra donc pas garni d'une responsabilité supplémentaire  !

Le scrutin auquel participait 17 votants se déroula ainsi :

- Président : Phillipe Gourlay (Roussines) : 9 voix (élu) ; Gérard Mayaud (Chaillac) : 7 ; Blanc : 1.

- 1er vice président :
On retrouva Gérard Mayaud comme candidat à ce poste. Il n'eut alors aucun adversaire.
Gérad Mayaud (Chaillac) 16 voix (élu), blanc : 1.

- 2ème vice-président :
Là, ce fut une bataille de bénédictins puis que s'affrontèrent Pierre Level (Saint-Benoît) et Jean-Claude Bourgoin (Saint-Benoît).
Oui, vous ne rêvez pas puisque celui qui a toujours remis en question les décisions de Pierre Level depuis 2004, venait contrer celui-ci, malgré un récent pacte de non agression qui aurait valu à Bourgoin d'être élu 4ème adjoint de Saint-Benoît. Le comique de la situation ne pouvait que faire sourire certains des présents qui voyait le "challenger" profiter de sa "première sortie" pour tenter de torpiller celui qui lui avait si souvent passé les plats.
Level (Saint-Benoît) : 9 voix (élu) ; J.C. Bourgoin : 4 ; Blancs : 4.

- 3ème vice-Président :
Ce fut encore une rude bataille puisqu'il y avait 3 candidats : Jean-Claude Nogrette (Dunet), Joël Manfreville (Bonneuil) et Daniel Gatefait (Beaulieu). Il y eu deux tours.
- 1er tour : Nogrette : 3 voix : Gatefait : 8 ; Manfreville : 5 ; Blanc : 1.
- Second tour : Gatefait (Beaulieu) : 9 (élu) ; Manfreville : 8.

La communauté accueillera en plus les 6 autres délégués des communes de son périmètre :
Jacqueline Aufrere (Saint-Gilles), Marcel Bourgoin (La-Châtre-L'Anglin), Roger Jambut (Mouhet), Claude Laubier (Parnac), Joël Manfreville (Bonneuil), Jean-Claude Nogrette (Dunet).

Le dépité de la Marche !

Faisait-il semblant ?
En tout cas, malgré son "nouveau" poste de 1er vice-président qui ressemblait à un joli lot de consolation, la réaction de Gérard Mayaud ne fut guère celle d'un habitué aux "éternels succès".
Il aurait même déclaré qu'il ne se représenterait pas au Conseil Général, menaçant même le canton d'être alors repris par la gauche (et pourquoi par l'ultra-gauche anarchisante pendant qu'on y est !)...
Maman j'ai peur, les rouges reviennent, le couteau entre les dents !
Il aurait même promis un très mauvais avenir à certains projets locaux et aurait vitupéré des gens qui n'étaient en rien impliqués dans sa défaite.
Mais ce "Courroux-Coucou" (comme disait Desproges) était-il feint ?
Était-ce vraiment la réaction d'un homme désappointé par sa défaite, ou bien la dernier acte d'une tentative de manipulation en forme de comédie du pouvoir ?
Si vous avez la réponse, écrivez-nous !

Déjà une réponse !

Sous le coup de l'émotion, Le Père Siffleur nous a écrit et tente de répondre à notre question :
"Furieux certainement.
Mis en minorité devant une assemblée qu'il avait inventé pour qu'elle soit à sa main, voilà que son étoile pâlit et que Gourlay lui passe devant.
Décidément l'année 2008 n'aura pas été sa meilleure :
- Pour les sénatoriales son ami Pinthon ne l'avait pas choisi comme suppléant.
- Pour les municipales pour la première fois il avait une liste d'opposition.
- Et pour les cantonales, sa "victoire" ne fut pas aussi facile.
Y'a de quoi être désappointé, quand le vent tourne !
Le père Siffleur"


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