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"www.st-benoit-du-sault.info"
L'actualité de Saint-Benoît et des environs
(octobre 2008 C)
:

Les Culturelles d'octobre 2008 :

Début

"Femmes je vous aime”...
c'est ce soir, vendredi 31 octobre, dès 19h à la salle Georges Brassens !

Depuis le début de la semaine, ils sont une dizaine de stagiaires, originaires de la région parisienne, sous la conduite de François Tardi, à s'être installé dans la maison des voyageurs où ils y préparent un spectacle titré « Femmes je vous aime ».
En général, le groupe est composé de 18 jeunes gens, musiciens, chanteurs.
Ce genre de résidence leur permet de préparer ou finaliser différentes formes de spectacles, et notamment du théâtre d'appartement. Ils ont aussi en projet un travail sur Alzheimer et a mémoire.
La règle du jeux de ces stages, soutenus par la municipalité et par notre supermarché local, est que le travail préparé lors d'un séjour à Saint-Benoît, sera présentée en exclusivité et gracieusement à la population bénédictine avant d'être présenté en région Ile-de-France.
Leur travail de création de ce stage sera donc présenté en exclusivité à Saint-Benoît, vendredi soir à la salle Georges Brassens.
Comme le signale François Tardi à la NR, « "Femmes je vous aime" est un spectacle cabaret, avec des chansons de Piaf, Brel… des grands classiques et grands standards sur les femmes et l'amour ».

Le spectacle de vendredi, dont l'accès est gratuit, sera très long, et très complet :
- 19 h : avec de la musique (pianiste) et des comédiennes, ce sera une lecture de témoignage de femmes battues, est au programme.
- Ensuite, le groupe propose une rencontre apéritif.
- 20h30 : « Femmes je vous aime », spectacle de cabaret.

Début

Alexis Pelletier, poète et musicien des mots,
en résidence d'auteur à Saint-Benoit !
L'homme a un petit côté "Grand Duduche" de Cabu, un peu adolescent attardé, cachant bien ses 44 ans derrière un sourire presque timide et des lunettes de potache. Les habitants de Saint-Benoît qui auraient eu l'occasion de croiser Alexis Pelletier dans les ruelles du village ne pouvaient guère soupçonner que derrière cet aspect bien inoffensif, se cachait un de ceux dont l'écriture marquera discrètement notre siècle.
C'est cet homme que quelques personnes ont pu découvrir lors d'une petite soirée, bien intimiste, qui se déroula mardi 28 octobre 2008 au "Refuge", le lieu d'accueil de "Triages, Arts et littérature", une association qui soutient le travail de nombreux poètes français en pratiquant l'aide à l'écriture, et qui a toujours voulu en faire profiter les habitants de notre commune en organisant des soirées de ce type.
Celle-ci était destinée à "marquer le coup" pour la résidence d'auteur d'Alexis Pelletier et le début de l'écriture de "51 partitions de Dominique Lemaitre, de la Musique et de l'Ordinaire" à paraître aux éditions Tarabuste.
Alexis Pelletier est né en 1964 à Paris, et il est professeur agréé de lettres modernes en Normandie.
Une carrière bien modeste, sauf si l'on découvre qu'il a participé à la rédaction de la partie littérature française dans la refonte du "Petit Robert des noms propres" (1992-1994), à la coordination du "Dictionnaire du XXe siècle, littérature française et francophone", édité par Le Robert en 1996.
Il aurait pu continuer dans cette voie, mais il avoue, quand on discute avec lui, un besoin féroce de sauter à autre chose, à changer sans cesse de route ou de forme de travail. Il est pourtant resté fidèle à une seule chose : sa participation, depuis 1999, au comité d'entretien de la revue Triages, une publication des éditions Tarabustes.
Photo Marcel Lorre
Sa présence à Saint-Benoît, pour une résidence qui durera encore deux semaines, a été l'occasion pour lui de se lancer dans la rédaction d'un ouvrage inspiré par l'oeuvre du compositeur Dominique Lemaître, autour de 51 partitions, sur disques ou sur papier. Une rédaction qui s'inscrit dans une collaboration engagée avec le compositeur, pour une série de spectacles faisant intervenir musique, poésie, vidéo... Il indique même qu'il envisage l'écriture d'un opéra sur "Babel".
Photo Marcel Lorre
Ci-dessus, notre ami Lionel Marchenay, le seul et unique correspondant de la Nouvelle République sur notre secteur et à Saint-Benoît, en plein travail de prise de vue !

En tout cas, les présents ont pu prendre beaucoup de plaisir à l'écouter lire ses écrits de résidence, à sa lecture de quelques passages de "Mlash ou encore" dans lequel un dialogue entre Mlash et un de ses amis, nous a fait penser, en plus brillant évidemment, aux modestes "brèves de comptoir" publiées sur ce site.
La soirée se termina dans un tout autre style quand l'écrivain nous gratifia de quelques pièces lyriques choisies et magnifiquement chantées, une prestation qui se termina par une "Pèche à la baleine" qui rappela aux "anciens" la bonne époque où Saint-Benoît n'avait aucun mal à se dire village de culture, ceci sans l'emploi de prétentieux mots latins.
Marcel Lorre.

Photo Marcel Lorre Photo Marcel Lorre Photo Marcel Lorre
Pendant la lecture de "Mlash ou encore"
Photo Marcel Lorre

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Pour ceux qui aiment le jazz !
Depuis longtemps, les amateurs de jazz du canton de Saint-Benoît se sentent un peu abandonnés.
Pour satisfaire leur addiction jazzistique et assister à un concert, ils sont dans l'obligation de se propulser loin, fort loin, vers Limoges ou vers Châteauroux, et quelquefois, mais c'est rare, très rare, sur Argenton ou Le Blanc.
Alors annonçons bien haut que sur Châteauroux, un concert de Larry Tomko, et son "Tomko Quintet", se déroulera à l'Escale, avec le Jazz Club du Berry, le lundi 3 Novembre à 20h.
ce soir-là, la formation sera composée comme suit : Tomko: sax/chant, K. Strange: batterie, N. Noël: clavier, J.N. Le Tennier: sax, B. Couloumb: basse.
On a ni le prix des places mais allez voir le site du Jazz Club http://www.jazzclubduberry.com/
Sinon, voici leurs coordonnées :
Jazz Club Du Berry, 192 Avenue de la Châtre - 36000 Châteauroux - Tel: 0254348964- Tel: 0254221985 - Tel: 0608618851. Email : jazzclubduberry@orange.fr

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"Le Vendredi 10 octobre, il y avait un concert du quatuor
"le Peuple de la Cave" à l'église, et vous ne l'avez pas annoncé, Pourquoi ?"

 

 

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"Le Vendredi 10 octobre, il y avait un concert du quatuor
"le Peuple de la Cave" à l'église, et vous ne l'avez pas annoncé, Pourquoi ?"

Certains vont encore nous dire :
"Mais pourquoi ne pas avoir parlé du superbe concert de musique classique baroque du groupe "Le Peuple de la Cave" qui avait lieu le 10 octobre dernier dans l'Église de Saint-Benoît, alors que vous avez mis en valeur celui qui se déroulait le même jour au Blanc ?"
Simplement parce que le Centre Culturel du Blanc nous envoie directement les annonces de ses programmes et autres activités, avec suffisamment de délais pour que l'on en parle, alors qu'à Saint-Benoît, personne, parmi les élus et dans le personnel communal, ne juge utile de nous faire parvenir ce genre d'information.
Alors, c'est simple, quand l'existence de ce concert nous a été révélée, par la Nounou du jeudi 9 octobre (la veille), il était un peu tard pour l'annoncer correctement (en faisant un travail rédactionnel correct sur le sujet), surtout quand ce même jour, les organisateurs contactés par nos soins n'ont pas jugé bon de nous répondre au téléphone.
À cause de cette mauvaise volonté, nous n'avons pu vous fournir qu'une information incomplète dans le bloc-notes des communes, et nous sommes désolés de n'avoir pu faire mieux sur un groupe qui ne manquait pas d'intéret.
Mais si vous voulez en savoir plus, ou pousser votre "coup de gueule", il suffit de nous envoyer un courriel en cliquant sur le bouton "écrivez-nous !" en bas à droite de la colonne ci-contre.
Les remarques judicieuses seront publiées ici, et les "coups de gueule" aussi, mais ils seront transmis aux (ir)responsables de ce manque d'information !

Pour nous rattraper, voici l'adresse du site du "Peuple de la Cave", ou vous pourrez écouter quelques-unes des leurs interprétations : http://www.lepeupledelacave.fr/

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Le Cinémobile sera à Saint-Benoit le mardi 21 octobre !

Quand il arrive tout devient magique, puisque le cinéma débarque dans le village !
Et c'est toujours sur la place du champ de foire, près du monument aux morts, que le cinémobile se déplie...

Attention : La veille, lundi 20 octobre 2008, à EGUZON CHANTOME, place de l'église :
à 20h30 :
LE PREMIER JOUR DU RESTE DE TA VIE
à 18h00 : Wall-E

- plein tarif : 5,80 €
- tarif réduit : 4 € (abonnés ARCC, chéquiers clarc, étudiants et scolaires, demandeurs d'emploi, familles nombreuses, handicapés, plus de 60 ans).


Mardi 21 octobre 2008 à 14h30 et 20h30

LE PREMIER JOUR DU RESTE DE TA VIE

Comédie Dramatique - France - 2007
de Rémi Bezançon
Avec Jacques Gamblin, Zabou Breitman, Déborah François...
Film français. Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h54min. Année de production : 2007

Le premier jour du reste de ta vie, ou cinq jours décisifs dans la vie d'une famille de cinq personnes, cinq jours plus importants que d'autres où plus rien ne sera jamais pareil le lendemain...


Mardi 21 octobre 2008 à 18h00

Wall-E

Animation- USA -2008
de Andrew Stanton / Studio Disney
Faites la connaissance de WALL-E (prononcez Walli) : WALL-E est le dernier être sur Terre et s'avère être un … petit robot ! 700 ans plus tôt, l'humanité a déserté notre planète laissant à cette incroyable petite machine le soin de nettoyer la Terre, Mais au bout de ces longues années, WALL-E a développé un petit défaut technique : une forte personnalité. Extrêmement curieux, très indiscret, il est surtout un peu trop seul... Cependant, sa vie s'apprête à être bouleversée avec l'arrivée d'une petite robote, bien carénée et prénommée EVE. Tombant instantanément et éperdument amoureux d'elle, WALL-E va tout mettre en oeuvre pour la séduire. Et lorsqu' EVE est rappelée dans l'espace pour y terminer sa mission, WALL-E n'hésite pas un seul instant : il se lance à sa poursuite... Hors de question pour lui de laisser passer le seul amour de sa vie.. Pour être à ses côtés, il est prêt à aller au bout de l'univers et vivre la plus fantastique des aventures.

 

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Paysages d'entre Vallée de la Creuse et Vallée Noire

Jusqu'au 9 novembre

ÉGUZON

Exposition :
« Paysages d'entre Vallée de la Creuse
et Vallée Noire ».

Raoul ADAM, « Marché à ÉGUZON » 1903 Huile sur toile, 130 x 195 cm.
Acquis par la Municipalité d'Éguzon-Chantôme, avec l'aide de la Région Centre, en décembre 2005.

C'est du 4 octobre au 9 novembre que vous pourrez voir cette exposition consacrée à Raoul ADAM (1881-1948).
Né à La Châtre le 19 juillet 1881, le peintre Raoul ADAM a séjourné à Éguzon dans les années 1900.
Il s’installera à Châteauroux après la première guerre mondiale, et il y deviendra professeur au Lycée et à l’École Municipale de dessin (une rue de Châteauroux porte son nom, et certaines de ses oeuvres sont exposées au Musée Bertrand).
Raoul Adam quittera Châteauroux dans les années 1930, pour s’installer à Nohant, célèbre grâce à George Sand.
Il est resté très attaché à la Vallée de la Creuse (il peignit même le barrage avec une grande exactitude), et ses peintures sur le motif "scènes champêtres" ou "paysages" constituent un témoignage historique de la vie éguzonnaise.
C'est le samedi 4 octobre 2008 à 18h que Jean-Claude BLIN, Maire d'Éguzon-Chantôme, et ses Conseillers municipaux, ainsi que les membres de l'ASPHARESD, auront le plaisir de vous recevoir pour le vernissage de l'exposition.
À cette occasion, Christophe RAMEIX, qui écrivit un ouvrage titré "L'école de Crozant - Les peintres de la Creuse et de Gargilesse 1850-1950" et écrivit aussi un article sur la présence de Picabia dans la région (dans le bulletin de la Société des sciences naturelles, archéologiques et historiques de la Creuse), nous proposera une visite commentée de certaines oeuvres du peintre.

Exposition du 4 octobre au 9 novembre 2008, Salle d'exposition du Musée de la Vallée de la creuse,
02 54 47 47 75, museevalcreuse@wanadoo.fr


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Le Blanc (36) Le cri de l'exilé !

Jusqu'au 31 décembre

Jusqu'au 31 octobre, Le chilien Enrique Iglesias Fischer expose “Temps de témoignage”, au Blanc.

L'exposition présentée par Enrique Iglesias Fischer, dans la salle des Augustins, reflète son engagement, notamment en faveur des minorités chiliennes.
Né en 1941 à San Antonio, un port du centre du Chili, l'artiste est l'exemple même de ceux qui sont déracinés.
Il connut l'exil dès 1973, lors du Putsch militaire de Pinochet qui mit un terme à l'expérience démocratique de la gauche populaire.

 


Resistance Mapuche

Toutes les œuvres de Enrique Iglesias Fischer expriment son engagement politique, surtout au côté des indiens Mapuche en lutte au Chili ou en Argentine, contre les spoliations subies et contre leur anéantissement programmé par la puissance coloniale espagnole qui les parqua dans des réserves.

En plus, ils doivent maintenant lutter contre les multinationales du bois qui veulent s'approprier les dernières richesses de la nature qu'ils ont pu garder et auxquelles ils sont très attachés.
Les tableaux exposés ont des noms évocateurs, «Arrestation», «Résistance», «Enfants», «Cri des exclus» qui expriment la résistance de ce peuple opprimé. Même si la détresse peut transparaître, on y retrouve aussi une réelle force et une volonté de lutter.
Des thèmes qui, avec des références aux êtres mythologiques du sud du Chili, se retrouvent aussi dans ses linogravures.
Une exposition qui ne peut nous laisser indifférents et qui mérite la visite, d'autant que deux tableaux sont consacrés au Blanc .

Marcel Lorre.


le cri des exclus

Armé de son seul diplôme d’ingénieur civil industriel, le parcours de Enrique Iglesias Fischer sera ensuite très long : Après trois mois passés à Paris, puis quinze à Barcelone, il résidera durant dix ans en Algérie, avant de revenir en Amérique du Sud, à Quito (Équateur), ou il passa six ans. Il finira par revenir en France, où il s'installera à Reims en 1993, ville où il réside encore.
C'est là, il y a une quinzaine d'années, qu'il se lancera dans la peinture, et étudiera la gravure dans l'atelier Aqua Forte.
C'est dans l'histoire et la littérature du Chili qu'il puise son inspiration, en particulier dans les poésies du "Canto general" de Pablo Neruda qu'il découvrit sur le tard, mais qui sont à l'origine de quatres "acryliques sur toile" peintes en 2005.


Vol Nocturne

L'exposition « Temps du témoignage » est visible jusqu'au 31 octobre, salle des Augustins (dans le bâtiment adjacent à la mairie), tous les jours de 14 h à 18h.


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"Faites péter la veuve... du brennou !"

En général, pour les grands événements, on ouvre une bonne bouteille (souvent de champagne).
Il faut bien le dire, nous sommes passés à côté d'une bonne occasion "de sabrer le Champ' !"
En effet, nous n'apprenons qu'aujourd'hui, que septembre fut le mois de naissance d'une veuve.
Il s'agit de «La Veuve du Brennou», le nouveau «journal littéraire et satirique» castelroussin.
Il est édité par le grand libraire de Châteauroux « Le Bleu Fouillis des Mots », qui s'est lancé dans l'aventure éditoriale avec cette nouvelle revue née grâce aux plumes d'auteurs déjà célèbres : Fabienne Jacob, Hubert Lucot, ou encore Roland Hénault qui fut à l'origine de l'aventure mythique du «Provisoire».
C'est le bouquiniste Michel Baggi qui aurait coordonné les douze pages du premier numéro.
Le journal ne devrait paraître que deux fois par an, mais sa rareté n'exclurait pas la qualité puisque, comme le déclarait Michel Bagi à la Nounou, «le ton est libre, c'est celui d'un territoire d'expression, comme une humble leçon de vie».
Notons aussi que cinq artistes (du céramiste au photographe) et cinq écrivains ont participé au premier numéro.
Malheureusement, il est sans doute déjà impossible de trouver ce premier numéro, sauf au "marché noir", car il a tellement suscité tellement d'intérêt que les 150 exemplaires auraient déjà trouvé acquéreurs (nous, on ne l'a même pas !).
Alors il vous faudra être patient car le prochain numéro est seulement prévu pour le début 2009.
"La veuve…" devrait passer à un nouveau format (au secours, elle aussi !), avec une plus grande pagination et serait tirée, cette fois-là, à 300 exemplaires.
Mais ce tirage ne sera-t-il pas encore trop léger ?
M.L.
« La Veuve du Brennou », Librairie « Le Bleu Fouillis des Mots », 1, rue du Père-Adam ; 2 €. Site de la Librairie : http://lebleufouillis.canalblog.com/

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Entre Ciel et Pierres... à Saint-Benoît !

Entre Ciel et Pierres

(pas encore d'illustrations)

 

Le photographe Jean-Michel Derei, parisien d'origine, habite Saint-Benoît-du-Sault.
De lui en 2008, on a pu voir une exposition titrée "Un trésor en héritage" qui fut présentée à la Médiathèque Equinoxe de Châteauroux en juin 2008, et que l'on vit aussi en juillet dans la Brenne. Avec elle, on pouvait partir à la découverte du Boischaut.
On avait découvert une partie de ce travail dans un article qui s'étalait sur 6 pages et dont le photographe avait écrit le texte, qui fut publié dans le numéro de printemps de "La Bouinotte", la revue du Berry.
Aujourd'hui, c'est toujours en continuant sur ce chemin de la découverte du paysage de notre région que Jean-Michel nous propose maintenant "Entre Ciel et Pierres", exposition consacrée au patrimoine bâti de notre commune de Saint-Benoît-du-sault, un des plus beau village de France.
Si vous connaissez-déjà notre village, avez-vous remarquez que ce village, du moins dans sa partie ancienne, peut paraître accroché entre ciel et pierres.
De là ce titre, car c'est un peu ce que Jean-Michel a tenté de nous montrer avec "Entre Ciel et Pierres", visible durant un mois dans la salle municipale, située dans le beau batiment de style du 4 de la rue Grande.
Pour marquer les Journées Européennes du Patrimoine, auxquelles elle correspond tout à fait, l'exposition soutenue par la municipalité de Saint-Benoît-du Sault débutera le samedi 20 septembre avec son vernissage à 17h.
Marcel Lorre

Lieu : salle municipale, située au 4 de la rue Grande.
Horaires :
samedi 20 et dimanche 21 septembre de 8h30 à 12h et 14h à 19h et jusqu'au 12 octobre, les après-midis de 14h30 à 18h.
Contact : Jean-Michel Derei, tél. 02.54.24.80.42
.


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URGENT : Le Blanc : "LA REINE DES COULEURS"
sera jouée le vendredi 24 octobre à la salle des Fêtes !

Vendredi 24 octobre 2008 à 20h30 – Salle des fêtes du Blanc

"LA REINE DES COULEURS"
par E.T.E. (Erfreuliches Theater Erfurt), Allemagne.

Adaptation, mise en scène, scénographie et jeu: Eva Noell et Paul Olbrich Musique et interprétation à l'accordéon: Alexander Voynov
Tout public (à partir de 5 ans) Librement adapté du livre pour enfants éponyme écrit par Jutta Bauer.

Une petite reine habite seule dans son château. Tout est blanc. La vie serait bien ennuyeuse, s'il n'y avait pas là quelqu'un qui intervient un peu et apporte de la couleur au spectacle. Mais qu’est ce qui se passerait, si on en mettait trop?
Dans le jeu avec la couleur, la musique, la lumière et l’ombre, la technique vidéo rencontre le théâtre d’ombre traditionnel mais en sachant se faire oublier pour un spectacle magique qui donne le pouvoir au dessin.
Les images peintes en direct par Eva Noell sont reproduites sur un écran face au public. C’est au milieu de ces dessins que se déplace la petite reine, animée par Paul Olbrich.
L'accordéoniste, outre d’apporter un support musical, intervient comme comédien tout au long du spectacle au même titre que la comédienne-peintre.

Une ravissante histoire remplie d’humour et de sagesse, interprétée avec beaucoup de fraîcheur et de talents dans l’animation. Un véritable bijou !

Le spectacle a reçu le prix du meilleur spectacle jeune public au Festival Mondial de Prague en 2002. „La Reine des Couleurs“ a le soutien du Goethe Institut et par L' ONDA

Organisé par la Communauté de Communes Brenne - Val de Creuse avec le soutien financier de la Région Centre et l'aide du Parc naturel régional de la Brenne et de la FOL de l'Indre.
Tarifs : 8€ / 5€ / gratuit - 12 ans
Réservation conseillée au 02 54 28 33 60


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Le Blanc : Daphné sera le vendredi 7 novembre à la salle des Fêtes !

C'est le vendredi 7 Novembre 2008, à 21h à la Salle des fêtes du Blanc, que vous pourrez écouter "La Fée Émeraude", comme on la surnomme.

A peine avait-elle terminé l'enregistrement de son premier album, «L'Émeraude», que DAPHNÉ ouvrait un dossier sur son ordinateur auquel elle associait d'instinct un titre de travail : «Album Carmin».
Le dosssier de presse indique qu'en deux semaines, le rouge l'avait envahie : « je voyais du rouge partout, j'en avais besoin, j'ai acheté des robes, des objets… tout était rouge».
Durant sa gestation, Daphné chercha un autre titre, mais elle n'en trouva point de meilleur.
« Le rouge carmin, explique-telle, c'est un rouge éclatant, que l'on ne peut pas cacher. Celui du sang sur la neige, celui des forces vives, celui qui rompt avec le figé, celui qui ose…»
Car Daphné est ainsi faite : elle entend des musiques quand elle voit des couleurs, au point d’être enivrée jusqu’au vertige dans les musées parce qu’il y a «des tableaux qui sont comme des symphonies». Après tout, Jean-Paul Gautier prétend bien que certaines couleurs font saliver ses papilles gustatives… Chacun est fait différemment. Daphné, peut-être un peu plus que les autres. .
Oser se dévoiler, c'est bel et bien le propos de cet album.
Est-ce parce que son univers est limitrophe de ceux de Kate Bush ou de Björk que la presse s'est accordée à voir une fée en Daphné ? D'une pirouette, elle botte en touche :
« j'ai une calèche volante avec des grelots et, derrière la porte, il y a des lutins qui m'attendent !» puis précise : «féérique, c'est une vision réductrice de ce qui nous échappe !»
Carmin, cet envoûtant second album, lui aura valu d'être lauréate du prix Constantin 2007.
Le Blanc sera une de ses dernieres dates de cette saison et de sa tournée “Carmin” (jusqu’en décembre).

«Daphné impressionne sur disque comme sur scène»,
LE MONDE, novembre 2007.
«Daphné, la fée des sons »,
TÉLÉRAMA, novembre 2007.

http://www.myspace.com/luniversdedaphne


Daphné. Photo provenant du site
de Astérios Spectacles, son tourneur.

Vendredi 7 Novembre 2008 à 21h à la Salle des fêtes du Blanc
Places assises et numérotées
Tarifs :
8 € (plein tarif), 5 € (tarif réduit) - 6 € (abonnement)
Réservations :
Office de Tourisme - 02 54 37 05 13


Début

Le Blanc : Ce soir, soirée de piano du pauvre, sans crise économique !
Ca y est, la saison culturelle du Blanc démarre ce soir avec de l'accordéon.

C'est à 21 h, à la salle des fêtes du Blanc, que les aficionados du piano a bretelles vont se retrouver.
C'est le style musette qui est mis à l'honneur avec ce gala d'accordéon qui fera place à de jeunes talents.
Le spectacle sera mené par Thierry Bonnefous et son accordéon.
Ce gars de l'Aveyron fut révélé en 1985 lors d'un passage à La chance aux chansons (oui Tintin, on est bien !) et ses succèsle porteront jusqu'au Casino de Paris.
Ce musicien polyvalent est aussi auteur compositeur, et il participa à de nombreuses émissions de télévision ou de radio.
Il se produit seul ou, comme ce soir, avec son orchestre de six musiciens et son répertoire couvre tous les registres du musette : valses, tangos, paso-doble, cha-cha, boléros.
Durant cette soirée, il y aura aussi d'autres accordéonistes :
- Fabien Veyribas, accordéoniste et chanteur corrézien,
- Mathieu Selleret, de l'Indre,
- Fredéric Janvoie.
Spectacle mis au point par le centre culturel et l'association le Blanc SEC (société énergiquement comique).

21 h, salle des fêtes du Blanc.
Entrée 10€
Réservations : office du tourisme, tél. 02.54.37.05.13

Début

Le Blanc : Vendredi, Concert du quatuor à cordes Diotima !

Le Quator Diotima donnera un concert au Blanc,
vendredi 10 octobre à 21h00 en l'église Saint-Etienne

Réservations au 02 54 37 05 13.
Plein Tarif 8€, tarif réduit 5€.


Opus 20 n°1 de Joseph HAYDN
Sonate à Kreutzer de Leos JANACEK
La jeune Fille et la mort de Franz SCHUBERT

Le QUATUOR DIOTIMA, fondé par des lauréats des conservatoires de Paris et Lyon, a reçu le premier prix du concours de la FNAPEC à Paris en 1999, et le prix pour la musique contemporaine au concours de Londres en 2000. Cette même année, à l'invitation de Proquartet, ils ont entamé une résidence au Centre Européen de Musique de chambre de Fontainebleau.

Le nom du quatuor rend hommage au quatuor de Luigi Nono, Fragmente Stille, an Diotima, affirmant ainsi leur engagement en faveur de la musique de notre temps, qu’ils souhaitent présenter, chaque fois que cela est possible, dans le contexte du répertoire classique et romantique du quatuor à cordes.

http://www.quatuordiotima.fr/


Début

Argenton-sur-Creuse :
L'Avant-Scène vous propose
en octobre et en novembre 2008 :

Chaque mois, nous tenterons de vous proposer le programme du mois suivant.
Pour la billetterie et les réservations des spectacles, elles se feront toutes, en principe, en s'adressant à
l'Office du Tourisme d'Argenton-sur-Creuse - Place de la République, Tél. : 02 54 24 05 30.


Samedi 8 novembre, à 20h30 :

Chet Nuneta (world music),

(master class puis concert)

Tarif : 10€ (concert) et 20€ (stage+concert)


«Leur chant, dans l’album Ailleurs voyage d’une isba russe à la nuit
capverdienne, d’un caravansérail arabe à une communauté malgache ;
succession d’atmosphères qui poussent une palette d’émotions, de la félicité
mystique à la douleur, de l’espièglerie à la fête...»

"Ailleurs".
Label Mon Slip/Warner Music. Label Indépendant.


Crédit photo : Fred Chapotat

Les influences du groupe sont des chants de Macédoine, de Bulgarie, de Madagascar, de Finlande, de Mongolie, de Russie, du Mexique, tziganes, arabes, ou hébreux…
Le groupe est composé de quatres filles, plus un garçon, le percusssioniste.
On trouve donc
Daphné Clouzeau : chant/instruments traditionnels
Valérie Gardou : chant/instruments traditionnels
Juliette Roussille : chant/instruments traditionnels
Lilia Ruocco : chant/instruments traditionnels
Michaël Fernandez : percussions
+ Beatriz Salmeron Martin : chant/instuments traditionnels (en alternance avec Daphné Clouzeau)

La beauté des voix que l'on peut entendre sur le site indiqué ci-dessous est une confirmation de la qualité de ce groupe. Il y a même une vidéo sympa dans laquelle les membres du groupe se présentent :
http://www.chetnuneta.net/
ou
http://www.myspace.com/chetnuneta


Dimanche 16 novembre, à 15h

Les Causeux de la Bouinotte

(Contes).

Tarifs : 6 € et 5 € pour les adhérents du CLC.

Ils sont trop connus pour refaire sans arrêt leur pub, en plus c'est toujours aussi drôle, même avec les années qui passent.
Pour vous le prouver, allez voir ce que nous disions d'eux et au sujet de leur spectacle, à Meobecq en novembre 2001...
Evidemment, les textes ne seront pas tous les mêmes, puisque certains sont supprimés, d'autres ajoutés, et d'autres modifiés...
Dans ce spectacle de contes, version 2008, il restera sans doute un "prendre un poisson dans ses bras !" en hommage à notre "grand quotidien régional que le monde entier nous envie", et qui vient de changer de formule.

La page de 2001 est consultable en cliquant sur cette ligne.

Si vous avez loupé cette soirée, sachez que le DVD ou la VHS, fruits d'un enregistrement récent, sont disponibles à 18 euros, port compris.
A commander auprès de La Bouinotte, 1 rue de Provence, 36000 Châteauroux
.

 

Intarissables, Les Causeux de la Bouinotte sont à nouveaux invité à l’Avant-Scène par le Cercle Laïque et Culturel d'Argenton, pour causer du Berry avec humour et nostalgie.

Photo  © Marcel LORRE
De gauche à droite :
Guy Boistard, Léandre Boizeau, et Mireille Boistard.
Photo Marcel Lorre



Sont prévus ensuite et pour finir ce premier trimestre :

Vendredi 5 décembre, à 20h30 Beverly Jo Scott (rock-blues-folk).
Samedi 20 décembre, à 16h : le Cirk'Oblique (spectacle jeune public).


“ L’ex-chanteur des Escrocs, grand prédicateur de la paresse des temps modernes, auteur et chanteur de l’hymne « ASSEDIC », c’est lui ! Dans son deuxième album « Soyons classe », il s’entoure avec élégance de quelques pointures du jazz. Également acteur, compositeur, multi-instrumentiste, ce jeune homme s’autorise à parler de tout, le ton caustique, avec des paroles franchement drôles et très originales. Un tour de chant absolument délicieux. ”

Eric TOULIS : chant, trompette,
Rémi TOULON : piano,
Brahim HAÏOUANI : contrebasse,
Robby MENIERE : batterie

www.toulis.com

Concert organisé en partenariat avec Les Bains Douches et l’Association L’Avant-Scène.

Eric TOULIS

Chanson Swing Humour
Mercredi 15 octobre 2008 à 20h30
Tarif : 20€ et gratuit jusqu’à 12 ans


Belle Germaine, « 10 ans, 10 concerts » !

Musique Trad-Folk
Samedi 4 octobre 2008 à 20h30

Tarifs : 10 € et gratuit jusqu’à 12 ans

Photo Marcel Lorre
Cette photo avait été faite par Marcel Lorre en août 2001.
Selon certains, à cette époque, Saint-Benoît n'aurait été qu'un désert culturel.
La Belle Germaine n'avait alors que 5 musiciens. En principe, maintenant, ils sont huit.

“Depuis 1998, Belle Germaine, groupe de trad-folk de la Vallée Noire, a présenté sur de nombreuses scènes son cocktail subtilement dosé d’airs du Berry et du Centre France, métissés d’emprunts irlandais, latins, d’Europe de l’Est et de chansons françaises.

En 10 ans beaucoup de chemins les ont conduits en Bretagne, à Grenoble, en Région Parisienne, sur la côte atlantique, etc… 3 CD dont un en public furent réalisés. La participation à des festivals renommés (DARC à Châteauroux, Saint Chartier, Folkest au nord de l’Italie) accrût leur réputation."

Le groupe :
Raphaël BELLET : clarinette, cornemuse, percussions,
Erick FRADET : flûtes, mandoline, cornemuse,
Gérard GUILLAUME : violon, charango, flûtes des Andes,
Anthony NONIN : vielle, guitare,
Frédéric PASQUET: chant, guitares acoustique et électrique, vielle, banjo,
Denis PERONNET : saxophones, percussions,
Christophe PHILIPPON : cornemuses, flûtes, harmonica
Lucie Van den BROEK : chant, percussions, basse électrique.

 


Notez aussi que, en cet Automne 2008, l’Avant-Scène s’habille…

Pour davantage de communication et d’interactivité, l’Avant-Scène se pare d’un site Internet :
www.lavantscene36.fr
...à inscrire dans vos favoris.

Autre création, celle de l’ « association l’Avant-Scène », qui a pour vocation d’assurer et promouvoir le spectacle vivant par une programmation culturelle, cohérente, diversifiée et de qualité, et d’en assurer la mise en œuvre. Vous pourrez prochainement vous abonner pour les spectacles qu’elle proposera à l’Avant-Scène et si vous désirez apporter votre pierre à l’édifice culturel, vous pouvez d’ores et déjà adhérer à l’association l’Avant-Scène :

Association l’Avant-Scène
Allée des acacias, 36200 ARGENTON-sur-Creuse
Tél. : 02 54 24 36 88 et Mail : assolavantscene@gmail.com

Ce trimestre, l’association Acoudeo se chargera d’habiller le hall de l’Avant-Scène et vous proposera une ambiance évolutive ainsi qu’un temps de réflexion autour d’un verre convivial pour accompagner certains spectacles.

Début

D'art, d'art, mais dare dare !

- Comment jeter un sort grâce à Argentomagus ?

Au musée d'Argentomagus, sur la commune de Saint-Marcel, vous pouvez voir jusqu'au 21 décembre 2008, une exposition titrée : "Magie, astrologie et sorcellerie dans l'Antiquité".
"Cette exposition traite de la magie, de l’astrologie et de la sorcellerie dans l’Antiquité gréco-romaine. Les témoignages rassemblés se réfèrent donc à la Grèce et à l’Italie, des origines à la chute de l’Empire romain, ainsi qu’aux territoires placés sous leur domination.
Les pratiques magiques faisaient partie du quotidien des Grecs et des Romains, comme le prouvent de nombreux documents, littéraires, historiques et archéologiques, parvenus jusqu’à nous. Parmi ces derniers, les tablettes de défixion (du latin defixio, « envoûtement ») offrent le témoignage le plus répandu de la magie antique. Généralement placées dans les sépultures, ces lamelles de plomb étaient gravées de formules magiques censées porter malheur à autrui.
Pour se protéger au quotidien contre les maux les plus variés, hommes et femmes de l’Antiquité avaient également recours à une foule de petits porte-bonheur (pierres gravées, amulettes…). De nombreuses plantes, considérées comme magiques, entraient par ailleurs dans la composition de philtres, bénéfiques ou nuisibles.
Autre source précieuse, les papyrus magiques ont conservé le souvenir des rituels pratiqués par les magiciens antiques, dont les domaines d’action, du charme amoureux à la protection contre les reptiles, étaient nombreux. On leur prêtait également des pouvoirs de prédiction, à une époque ou magie et astrologie étaient souvent confondues et condamnées d’une même voix par la société.
A la lueur de tous ces témoignages, le Musée d’Argentomagus propose un voyage dans le temps à la rencontre de croyances irrationnelles, dont certaines se sont perpétuées jusqu’à nos jours, notamment en pays berrichon."
Texte extrait du site internet d'Argentomagus : http://www.argentomagus.com/


- Au musée de la chemiserie, 2 Expositions :

Vite, allez voir "MIYAKODORI, oiseau de passage",
plis, teintures et kimonos, créations de Marie-Hélène Guelton

Spécialiste en analyse textile, Marie-Hélène Guelton, originaire d’Argenton/Creuse, est avant tout une artiste reconnue en art textile grâce à ses travaux et recherches en teinture à réserve, appelé aussi Shibori. Alors que ce terme est lui-même japonais, cette technique est utilisée dans le monde entier.
Marie-Hélène Guelton s’initie au tissage dans les années 1970 puis grâce à de nombreux voyages dont un séjour de quatre ans au Maroc, elle perfectionne ses connaissances dans ce domaine, s’essayant à de nombreuses techniques traditionnelles. En 1983, elle commence à expérimenter des manipulations en teinture à réserve par ligature, trouvant ainsi un mode d’expression qui la conduit vers des réalisations d’une grande richesse artistique.
Marie-Hélène Guelton part toujours de la matière souvent fine (soie, coton, abaca). Elle plie, noue, coud, brode le tissu avant de le teindre. Parfois il peut être enroulé sur un tube crénelé ou roulé sur lui-même avant d’être ligaturé. Les tons qu’affectionne l’artiste vont du brun au bleu.
Marie-Hélène Guelton est une artiste qui expérimente sans cesse, mêlant tradition et modernité.

Exposition jusqu'au 19 octobre 2008

Jean Claude Pascal, créations textiles

On connaît Jean Claude Pascal acteur, chanteur mais on connaît moins ses talents de dessinateur.
Et pourtant le musée possède une grande quantité de dessins qu’il a réalisé à diverses périodes de sa vie. Tout d’abord, à partir de 1946 lorsque Christian Dior lui fait donner des cours chez René Gruau avant qu’il ne le prenne comme modéliste.
Puis dans les années 1970, Jean Claude Pascal reprend le crayon pour Du Pont de Nemours puis pour l’entreprise familiale B.V.R. située à Corbie (Somme). Enfin, Jean Claude Pascal réalise un rêve en 1982 lorsqu’il monte Bérénice à l’auditorium de Lyon. Il en assure la mise en scène mais aussi la création des costumes et du décor.
Le musée a voulu rendre hommage à cet homme aux multiples facettes en présentant une sélection de croquis et de dessins, tous liés au monde du textile.
Exposition jusqu'au 15 décembre 2008

Textes et photos provenant du site du Musée de la Chemiserie et de l' Elégance Masculine : http://chemiserie.cc-argenton.fr

Début

Mémoire en images, un bel article sur Michel Gau !

Nous avions eu vent, depuis la dernière foire bovine du 21 août 2008, que Michel Gau devait être interviewé par l'Aurore Paysanne, la publication hebdomadaire du monde agricole de l'Indre !
Ça y est, le papier est sorti dans le numéro du jeudi 11 septembre dernier…

En voici le texte, publié ici avec l'aimable autoristaion de François Le Dû, son rédacteur, et de l'Aurore Paysanne.

Ce texte, est le fruit d'un regard curieux sur la vie des autres, celui d'un jeune journaliste qui n'est pas pas blasé et qui sait prendre des initiatives, quand d'autres se spécialisent dans la récup' du travail des autres.

François Le Dû a su aller très loin dans la description de Michel et de son travail, mais si nous avons l'intime conviction, qu'il faudrait encore de nombreuses pages pour raconter toute la vie d'un personnage connu de longue date à Saint-Benoît.


légendes des photos :

en haut à gauche :
En pleine foire de St-Benoît-du-Sault, le 21 août dernier.
En bas à droite :
«C’est la première fois, avec la vidéo que je peux réaliser seul mes sujets sans être à la merci des techniciens», explique Michel Gau, ancien cameraman puis directeur photo au Cinéma des Armées.


MICHEL GAU
Mémoire en images

Certains promènent leur plume, d’autres leur appareil photo. Pour Michel Gau, c’est avec une caméra qu’il sillonne les rues et alentours de St-Benoît-du-Sault à la recherche d’instants, de scènes festives ou quotidiennes. Des films sans pages de pubs, avec des acteurs qui s’ignorent. Et après des années loin de ses attaches, un cadreur fier de mettre en boîte son cadre de vie.

La foire vue d’en haut. La foire en video. Un témoin oculaire trimbale au culot son escabeau sur la place du champ de foire. Monter quelques marches : un truc de Willy Ronis, photographe, qui préférait prendre un peu d’altitude pour saisir sur le vif ses contemporains et leurs bestiaux. L’escabeau a changé de mains. L’auteur de ces prises de vues en hauteur, c’est Michel Gau qui rabote, avec son compère Jean Chatelut, ancien maire de St-Benoît-du-Sault, les quatre coins de la commune et des environs. L’un à la photo, l’autre à la caméra. Au plus près des foules, des animaux, des faits et gestes du village, le caméraman mouline dans l’ombre des morceaux de vie. Une succession d’images qu’il débobine ensuite façon chasseur.
Après avoir dégoté puis dépecé le gibier, le chasseur d’images prépare le civet dans son studio. «J’ai commencé à monter la foire ovine mais pas encore la foire bovine», nous apprend ce vidéaste qui mijote dans son coin un résumé de foire du 4 août.
A 76 ans, l’oeil derrière l’objectif est toujours aussi avisé et ravi d’emballer sous films les contours de sa commune. Michel Gau s’envole de St-Benoît à 20 ans pour revenir au nid à l’âge de 62 ans.
Entre temps une vie de clichés, de photos noir et blanc, de films, d’avions et d’armée. Il découvre l’univers de l’image avec Fernand, son père. «Mon père était photographe ici, j’ai commencé par apprendre chez lui».
Que ce soient des photos d’identité, de portrait ou de noces, le photographe, à l’époque, est perçu comme une sorte de «magicien», du moins concernant la part de secrets qui entoure la chambre noire, ce labo photo que «seuls quelques amateurs éclairés maîtrisaient».
C’est à dire selon ses estimations, une cinquantaine de privilégiés de Saint-Benoît-du-Sault. «Aujourd’hui, c’est un métier foutu. Avec le numérique, c’est fini».
Ce n’est pas l’image figée qui attire le jeune homme, mais ces images qui bougent qu’on appelle le cinéma. «Depuis tout gosse, c’est le cinéma qui m’attirait, je voulais en faire mon métier comme technicien-cadreur». «La photographie, c’est la vérité et le cinéma, c’est vingt-quatre fois la vérité par seconde...», résumait Jean-Luc Godard dans le film le Petit Soldat. A l’âge de 6 - 7 ans, Michel Gau consomme cette vérité tous les vendredis soir à l’hôtel des 300 couverts, le voisin d’en face, dans lequel des techniciens itinérants installent le carré blanc.
«C’était la sortie du vendredi. On comptait 50 places assises sur les bancs et 25 ou 30 personnes sur des chaises». «L’habitué du vendredi» est aimanté par ce nouveau monde. «Je savais que pour faire de l’image, il fallait des bases et ces bases, ce sont la photo».
La guerre, vue du ciel
Le prétendant à une carrière de cadreur s’embarque pourtant dans l’Armée de l’air, laquelle a sa propre école de photo. «Les mécaniciens de l’Armée de l’air avaient une branche photo». Première expérience : le ciel breton.
«Nous effectuions des vols pour compter le nombre de vaches dans les champs pour voir si le nombre d’animaux déclarés reflétait bien la réalité car dans ces années là (1953-1954), les gens dissimulaient quelques bêtes pour les abattre clandestinement. Certains déclaraient une vache, ils en tuaient trois...» Une habitude qui s’est peu à peu effacée... Plus tard, c’est l’Algérie qu’il survole à bord de Dassaults 311, «des avions bimoteurs à hélices équipés photo, d’une grande autonomie de vol et très maniable». La guerre vue du ciel consistait au quotidien à pratiquer de la reconnaissance pour établir des cartes. Lybie, Tunisie, Algérie et ce qui allait devenir la Mauritanie, Michel Gau voit du pays. Elles sont loin les photos de mariages. Pas de portes à l’avion, juste une sangle et l’appareil manuel pour avaler 120 photos en format 13/18. Entre deux vols, le photographe se fait journaliste, une activité qu’il a découvert à Centre-Eclair dont il était correspondant avant de prendre de l’altitude.
«J’étais également attiré par «l’événement». Tout en étant militaire, on le sollicite à l’Echo d’Alger. «Comme je n’étais pas mauvais photographe et que le rédacteur en chef était un ancien militaire, j’ai pu faire quelques piges à Blida».
«La photo, c’est un instant. La caméra, c’est la vie!»
Après un détour par l’Allemagne, il atterrit de nouveau en Algérie, pour revenir en France à la fin de la guerre (1962). Entre armée, photos et reportages, Michel Gau balance.
Avec un brevet supérieur de photographie en poche «récolté » à Rochefort, il s’envole pour la base militaire de Reims. Mais
ce qui intéresse Michel Gau reste la vidéo. «Je continuais à faire quelques piges pour l’ORTF mais également à Télé Luxembourg».
En 70, il raccroche les crampons et met un terme à sa carrière militaire.
L’Armée sera pourtant son prochain employeur... «Je suis rentré à titre civil au service Cinéma des armées». Rentré comme cameraman, le Bénédictin en sortira directeur photo. Un accomplissement.
«Le cinéma des armées était la plus grosse «entreprise» de production de courts métrages en Europe». Construction de l’usine de La Hague, film sur la prévention routière, construction des sous-marins nucléaires nouvelles génération à Cherbourg : caméra au poing, Michel Gau est aux premières loges.
Au Liban, il est en premières lignes pour filmer la guerre. «Je m’y suis rendu en tant que correspondant de guerre». Toutes les télés d’Europe, absentes sur les conflits, se bousculent au portillon pour glaner quelques images. Dans ce genre de scénario, le danger est de se laisser entraîner par la scène.
«Avec l’oeil sur la caméra, on ne voit pas le danger. On est pris par le cadre. Des amis se font descendre à cause de cela». A la fin de sa carrière, le cinéphile du vendredi devient directeur photo. «Le cinéma, c’est une continuité. Dans un film le directeur photo est celui qui assure la continuité de l’image».
Aujourd’hui rangé de l’Armée, Michel Gau rechausse toutes les casquettes. Une fois filmées les scènes d’acteurs qui s’ignorent, viens le temps du montage. «Je me fais plaisir. Je suis libre. Ce travail se situe entre le journalisme et le collecteur de mémoires». Pas d’effets spéciaux, pas de commentaires, juste le bruit de fond de la foule pour bande sonore.
Des documents que Michel Gau archive comme des preuves. Des preuves de vie. «La photo, c’est un instant. la caméra c’est la vie !».
Et c’est sa vie.

François Le Dû.



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À suivre... sur "www.st-benoit-du-sault.info"
Ces pages sont des pages d'informations générales sur la commune.

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